À Propos

CAERS safe conversation

CAERS

Canadian Adverse Event Reporting System

Nous fournissons un lieu sûr où les individus peuvent être entendus et leurs expériences documentées de manière sécurisée et confidentielle.

CAERS cherche activement à faciliter les traitements, les actions en justice, les analyses de données et à fournir des témoignages pour les enquêtes publiques, les débats et les commissions pour les Canadiens en cherchant à collaborer avec d’autres organisations et professionnels.

À  CAERS, nous voulons que vous sachiez que votre histoire est valable et que vous n’êtes pas seul.

Questions fréquemment posées

Qu’est-ce que le CAERS ?

CAERS est l’abréviation de Canadian Adverse Event Reporting System.

Quel est l’objectif du CAERS ?

Il s’agit d’un endroit où les personnes ayant subi des effets indésirables peuvent les documenter et trouver de l’aide. CAERS collecte également des données pour aider les médecins et les chercheurs en médecine à interpréter le Covid-19 et la sécurité des inoculations produites pour le Covid-19 différemment des informations données au public. Nous préconisons la tenue de panels et de débats publics sur les sujets susmentionnés, et nous nous efforçons de faire de ces panels et débats publics une réalité au Canada.

Qui va documenter ce que je rapporte ?

Pour commencer, une soumission sera effectuée par vos soins. Si vous choisissez l’option de suivi (triage), vous serez contacté par l’une de nos personnes formées à ce système et possédant une expérience dans le domaine de la santé. Tout le personnel a signé un accord de non-divulgation.

Mon histoire sera-t-elle partagée ?

Votre témoignage ne sera communiqué au public que si vous choisissez de faire un suivi après votre soumission.

Quels sont les services que vous proposez ?

Nous vous donnerons la possibilité de bénéficier d’un soutien en parlant à un professionnel et en ayant un endroit où vous aurez le sentiment de ne pas être seul – avec quelqu’un qui s’efforce de vous aider.

CAERS met à votre disposition un personnel professionnel formé qui peut vous donner un endroit où partager votre histoire sans avoir à passer par plusieurs niveaux pour avoir un endroit où documenter votre événement indésirable possible.

Qu’est-ce qui distingue votre service de celui offert par l’ASPC ?

CAERS ne fait pas de discrimination en ce qui concerne votre éventuel événement indésirable. Vous n’aurez pas à passer par votre médecin généraliste, la santé publique ou Santé Canada. CAERS est un système de signalement et ne sert pas de système de diagnostic. Ce type de signalement est soutenu par « La Loi de Vanessa » en vertu de la Loi de 2014 sur la protection des Canadiens contre les médicaments dangereux.

Quel autre service pouvez-vous fournir en dehors de la documentation et du suivi ?

Nous protégerons vos informations personnelles et les autres notes de triage et nous serons prêts à demander à un professionnel de la santé de les examiner pour vous afin d’obtenir un diagnostic lorsqu’il sera disponible, et/ou une assistance juridique pour demander une indemnisation dans le cadre du Programme de soutien aux victimes d’une vaccination

Ce service est-il payant ?

Non. Nous pensons que toute personne qui a pu subir un événement indésirable dû à l’inoculation actuelle du Covid-19 ne devrait pas être laissée seule à souffrir sans aide immédiate ou à long terme.

Qui fait partie de CAERS ?

Comme la situation actuelle au Canada est tendue, nous ne dévoilerons pas qui fait partie du CAERS. Nous souhaiterions qu’il soit plus sûr d’avoir une différence d’opinion et de choix concernant nos libertés civiles, mais la confiance dans le gouvernement et les médias fait actuellement défaut. Nous ne divulguerons aucune information concernant les personnes qui travaillent avec CAERS jusqu’à ce que ce pont de confiance soit présent.

À propos de Max Daigle

Président

En 2009, Max a été gravement blessé par le vaccin H1N1. Cherchant de l’aide, il a consulté deux médecins différents qui ne pouvaient pas expliquer pourquoi il avait perdu 30 livres en 10 jours. Ni l’un ni l’autre n’ont été en mesure de lui donner un diagnostic ou un traitement et ont refusé de reconnaître que cela était dû au vaccin, malgré le fait que les symptômes aient commencé le jour suivant l’injection. Livré à lui-même, Max s’est rendu dans une apothicairerie locale et le pharmacien a pu lui donner quelque chose qui l’a soulagé en quelques jours. Malgré cette amélioration, au moins une fois par an, il tombait gravement malade. Personne ne pouvait expliquer ce qui se passait. Il y a quatre ans, lors d’une poussée particulièrement grave, il a été transporté d’urgence dans un hôpital de soins aigus à Calgary, le médecin déclarant : « Nous devons l’emmener à Calgary tout de suite, sinon nous allons le perdre ».

En raison de sa propre expérience d’être ignoré par le système médical jusqu’à ce qu’il ait besoin de soins critiques, Max est devenu passionné dans sa quête pour donner une voix à d’autres personnes qui ont été blessées. Il a développé le système CAERS pour offrir aux milliers de Canadiens dont les blessures ont été ignorées par le corps médical et Santé Canada un moyen de raconter leur histoire et de commencer à guérir.